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Définition

L’AirSoft est une activité que l’on peut qualifier de sportive et ludique.
Autrement dit, c’est un loisir, au cours duquel plusieurs équipes s’affrontent en suivant un scénario prédéfini, allant du plus simple au plus fantaisiste.
Ils sont pour cela équipés de répliques d’AirSoft (répliques d’armes réelles), propulsant à l’aide d’air comprimé ou de gaz pressurisé, des billes de 6 [mm] étant neutres pour l’environnement.img_1801.jpg

On aura tendance à comparer l’AirSoft à son cousin : le paintball.
La différence réside dans le matériel utilisé ainsi que des munitions, dans notre cas des billes d’amidon de maïs dures.
A moins de ne pas suivre un minimum de règles de sécurité (dont le port obligatoire de lunettes de sécurité), les billes ne peuvent causer de dommages corporels flagrants.
Le jeu, toujours du fait des billes dures, repose sur l’entier fair-play des joueurs.

Contrairement au paintball qui laisse une trace visible, les joueurs d’AirSoft devront se déclarer d’eux-mêmes OUT (hors-jeu).WhatsApp Image 2018-03-25 at 15.05.20

Une partie d’AirSoft se déroule donc sur la base d’un scénario.
Autant pouvons-nous retrouver des scénarios « banals » (capture de drapeau, domination, attaque<->défense ….) que des scénarios évolués et bien plus complexes, basés sur une histoire inventée et dont les scénarios réalisés influent sur l’impact du déroulement des missions.

Sa pratique se fait autant en extérieur (forêt, désert …) qu’en intérieur (généralement appelé CQB – Close Quarter Battle).

Ainsi, l’AirSofteur fait preuve d’une certaine condition physique (course, emport du matériel …). Mais ce n’est pas tout ! En effet, l’AirSoft met à l’épreuve tous les sens du joueur. Ce dernier doit faire preuve de vivacité d’esprit, de précision, de réflexe, de coordination, de travail de groupe ….

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Il est important de noter que, même si la plupart des AirSofteurs revêtent une tenue militaire (très utile pour rester invisible aux yeux des autres joueurs) et que les équipements sont très ressemblants à des vrais, il n’est en aucun cas question de para-militarisme.
En effet, si l’on emploie de tel matériel, c’est que c’est le plus propice à notre activité (et il faut penser que ce n’est pas le matériel destiné à l’usage militaire mais bien celui autorisé dans le commerce civil).

En un mot, l’Airsoft est un sport, comme l’est le foot, comme l’est le hockey. Il est tout simplement moins connu du public, pratiqué dès à tout âge dès 14 ans.16711467_1282147848546217_3243995092925148038_n.jpg

 

Histoire

Source : Wikipédia

    Interdiction des armes à feu au Japon

Au Japon, après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle constitution réglemente la détention des armes à feu pour la population civile à la suite du traité de l’armistice imposé par les États-Unis.
La réglementation rendait impossible la détention d’armes à feu au domicile, même dans le cadre d’une collection. Les armes neutralisées, quoique très coûteuses, étaient également bannies. Cependant, une demande soutenue existait de la part des collectionneurs, prêts à acquérir des répliques en plastique.
À la fin des années 1960 apparaissent grâce à la firme Maruzen, qui fut pionnière en la matière, des répliques d’armes coulées en plastique totalement inertes, à usage de collection. Parfois ces répliques étaient faites en résine et métal avec des parties fonctionnelles à l’instar des vraies. Mais pour respecter la législation, ces répliques d’armes ne pouvaient bien entendu pas tirer de balles réelles.

    Les premières répliques fonctionnelles

Vers le milieu des années 1970 et en respectant les lois japonaises rendant impossible la transformation d’un objet en arme à feu, des techniciens et ingénieurs comme Tanio Kobayashi débutent la transformation et la fabrication de répliques d’armes fonctionnelles, pouvant tirer. Ils font alors le choix de l’air comprimé et des billes de 6 mm de façon à contourner la loi et rendre ces premières répliques parfaitement légales. La première réplique fonctionnelle commercialisée a été le Fusil d’assaut de la Manufacture de Saint Étienne (FAMAS). Au vu de l’engouement de certains collectionneurs pour ces « lanceurs répliques d’armes », reproduisant de façon identique l’aspect et les mécanismes des armes réelles et projetant des billes presque indolores, des jeux opposants deux ou plusieurs équipes voient progressivement le jour sous le nom de Survival Games ou Wargame. Les répliques prennent alors le nom d’AirSoft guns, donnant ainsi le nom à une nouvelle discipline : l’AirSoft.

 

Loi

L’AirSoft n’étant pas reconnu comme sport par l’OFSPO (l’office fédéral du sport), il n’existe pas de règles officielles régissant cette pratique.

On retrouvera toutefois les points communs entre les divers organismes, qui sont :

  • Port de lunettes de protection obligatoire.
  • Respect de la loi Suisse.

De la loi, en ce qui concerne l’AirSoft, on peut retrouver les points suivants :

  • Le port des répliques en publique n’est pas autorisé.
  • En découle donc que le transport de répliques doit se faire à l’abri du regard des gens. De plus, il ne peut être réalisé que pour se rendre de chez soi chez le commerçant/réparateur/terrain, et inversement.
  • Le port de tenues évoquant des idées extrémistes, religieuses … est interdit en dehors du terrain. Il est autorisé sur le terrain dans le cadre de reconstitutions et sous autorisation préalable.
  • Le terrain doit être balisé, les badauds possibles avertis au moyen de panneaux etc.

Il ne l’est pas dit, mais on préfèrera avertir les autorités compétentes pour les sensibiliser à la pratique et au lieu de pratique.IMG-20160403-WA0012

 

Sécurité

L’AirSoft n’est en aucun cas une activité qui se révèle dangereuse, tant que, comme pour tout, l’on suit quelques règles basiques.
Même si on peut en douter à première vue, les accidents dus aux billes sont rares (même si en tapant « accident AirSoft » sur le net l’on tombera sur ça), et encore plus rarement pour les accidents graves (dent cassée par exemple).

Il faut aussi penser aux badauds : en effet, s’il est possible qu’il y’ait passage de personnes externes au jeu, ces derniers ne seront certainement pas équipés de lunettes de protection. Ainsi, nous avons en place un système « de sécurité », qui consiste à mettre un arrêt au jeu immédiatement lorsque quelqu’un d’externe est repéré (on crie « Arrêt de jeu », terme qui va se relayer par les joueurs sur la surface de jeu, on donne deux coups de sifflet, et on possède aussi des talkies-walkies).
Une fois que l’arrêt a été prononcé, les AirSofteurs veillent à cesser les tirs, les mouvements, à garder leurs répliques pointées vers le sol ainsi que de les passer sur sécurité.
Ils profitent aussi d’informer et de rassurer la personne (même si de par les signalisations elle a été informée au préalable).

Les plus grands dangers en AirSoft restent donc simplement les possibles foulages de chevilles lors des marches.

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Environnement

On emploiera donc en AirSoft des billes de 6 [mm]. Une fois tirées, ces billes ne vont donc pas, comme au paintball, exploser et laisser des traces. Elles ne font en fait que « rebondir ».
Ainsi, les billes vont « stagner » sur le terrain. De ce fait, on peut penser que l’environnement s’en voit détériorer. Mais il faut savoir que les billes d’AirSoft sont biodégradables et que donc elles ne polluent pas l’environnement et disparaissent avec le temps.
Cette dite dégradation varie entre 6 et 12 mois, due à la composition des billes qui n’est autre que de l’agglomérat d’amidon de maïs.

Il existe d’autres types de billes :

  • Plastiques : elles tendent à disparaître (tant en demande des joueurs qu’en offre des fabricants), vu qu’elles détériorent l’environnement. De plus, on demande l’obligation d’employer des billes biodégradables, ce qui renforce cette disparition.
  • Métal : ces billes, même si elles sont proposées sur certains sites, sont strictement prohibées lors du jeu. Non seulement parce qu’elles ne se dégraderont pas, mais aussi parce qu’elles entraînent de plus grandes chances d’accidents.

On emploie aussi selon les répliques du gaz pour propulser les billes.
Les gaz vendus en Suisse sont sans danger pour l’ozone.

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